Sans information, nous ne sommes que des individus avec une opinion.

Sans information, nous ne sommes que des individus avec une opinion.

Avec MR’s Data, ce défaut sera plus facilement corrigé.

Combien de fois entendons-nous un commentaire ou lisons-nous un article dans lequel des opinions péremptoires sont assénées, souvent fondées sur des bases erronées, mensongères ou totalement absentes ? Selon le principe de Brandolini, réfuter de telles inepties prendra au moins un ordre de grandeur plus de temps que ce qu’il aura fallu pour les prononcer.

C’est ainsi que la misère s’installe dans le Monde, que les inégalités augmentent, que la décarbonisation est possible d’ici 2050, que la santé se dégrade, que les énergies renouvelables dominent les marchés, que l’agriculture a cessé de progresser, et que Malthus a toujours raison. L’apocalypse ne restant qu’une lointaine promesse, mieux vaut donc nous renseigner avant que l’anxiété nous gagne.

L’une des premières tâches est d’accéder à des données fiables ; c’est l’objet de ce nouveau site (https://data.mr-int.ch). Pour cela, ni la presse ni les médias ne sont des sources sûres, et encore moins les réseaux asociaux. Alors il faut chercher dans des bases de données ayant chacune des structures différentes, se souvenir de leur fonctionnement, définir et redéfinir des sélections (par pays, éléments et années,) en télécharger des tabelles pour les exploiter à l’aide d’un tableur Excel ou autre. C’est très fastidieux.

À ma connaissance, trois sources de données globales sont à disposition du public, gratuitement. FAOSTAT traite de données de production agricole, la Banque Mondiale maintient ses 1516 Word Development Indicators, et l’Energy Institute publie une statistique annuelle. Il y en a bien sûr d’autres, plus spécialisées (p.ex., FMI, OECD, WTO) dont les données générales sont à peu près les mêmes et dont les données spécialisées demandent une expertise particulière pour être analysées. Il y a aussi des sites généralistes comme Our World in Data qui composent d’excellents assemblages mais selon des schémas fixes, trop complets, overwhelming dirait-on outre-Manche. Par ailleurs, questionner les modèles de langage n’est pas une solution car leurs versions standards ne procèdent pas à l’extraction des données des bases de données statistiques, ou alors faudrait-il payer cher pour cela.

J’ai maintenant rassemblé ces trois sources pour en faciliter la sélection et la présentation, sans qu’il faille perdre trop de temps. En sus des valeurs brutes qui ont été obtenues, un calcul de tendance moyenne sur cinq ans est donné pour chaque élément. Pourquoi cinq ans ? parce qu’un seul c’est de la nervosité et que cinq est un temps approximatif de respiration électorale, aussi celui des stratégies à moyen terme. Pour les valeurs de nature extensive, les pourcentages par rapport au total mondial sont aussi calculés. Cerises sur le gâteau, les données, les graphiques et les liens correspondant à la sélection choisie au cours d’une visite pourront être téléchargés. En voici un exemple.

Consulter ce site présente un très grand risque, une certitude même. Non pas, bien sûr, celui d’une édification salutaire et indispensable, mais d’y perdre encore plus de temps que dans un jeu vidéo ou dans du balayage compulsif d’un écran connecté à des réseaux addictifs. Mais ça, ce ne sera pas du temps perdu ! cela me rappelle les heures passées à consulter un atlas au temps d’une enfance non technologisée.

Quelques mots à propos de la construction de ce site. C’est mon travail personnel et solitaire, alors que mes talents en codage sont à peu près nuls. Il a donc fallu lui adjoindre un soutien par le large modèle de langage Claude Sonnet 4.6 dans sa version gratuite. Si l’on n’est pas trop emprunté, il suffit de passer à ce robot-esclave des descriptions claires de ce à quoi on aspire, de suivre ses indications, de copier les codes qu’il concocte, de vérifier et de l’enjoindre à faire des corrections jusqu’à ce que cela fonctionne à satisfaction. Pour arriver au stade actuel, cela m’aura pris une dizaine de jours de calendrier, environ quarante heures de tapotage sur clavier, avec plusieurs décennies d’expérience en tout et en rien. Sans cette assistance, ce site n’aurait jamais vu le jour. Effectuer ce travail avec d’autres êtres humains à 37 °C serait… surhumain, car jamais ils n’auraient cette disponibilité instantanée ni l’envie de se faire houspiller par des exigences de détails ; aucun temps ne se perd en cajoleries ou en disputes. Le seul inconvénient de la version gratuite est que les réponses peuvent tarder en périodes d’intense utilisation.
Consultez-donc bien, sans modération, et faite-le savoir dans vos entourages. Vos retours d’expérience seront aussi appréciés.


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3 thoughts on “Sans information, nous ne sommes que des individus avec une opinion.”

  1. Élections

    « Ils pourront bien leur candidat nous imposer…, ils n’arrêterons pas notre liberté de penser… »

    En effet, si voter servait vraiment la démocratie ça serait interdit…!!
    Voter : C’est signer un accord de soumission.

    De fait ,voter, c’est signer un accord par lequel vous et vos familles adhérez à la comédie de l’élection.
    Contrairement à ce que l’on croit, les votes ne sont pas considérés comme un véritable “choix d’un candidat”.

    En effet, les dirigeants élus, médias, artistes et autres comédiens ont déjà sélectionné pour vous « leur » candidat bien avant les élections.
    La pensée unique est de rigueur dans les réseaux d’informations du service public et des amis .
    « Le candidat choisi » est soigneusement « packagé » et promu par les médias.

    En réalité, les citoyens ne choisissent rien, ni personne : ils n’ont jamais réellement élu de président, ni de députés,…etc…
    Le formatage des populations est bien rodé.
    L’électeur vote presque toujours pour le candidat promu par les médias .

    Ainsi, le rôle des électeurs est simplement de valider un système déjà établi pour les six ou cinq prochaines années (municipales, législatives, présidentielles,….etc ….)

    La mission du « soldat-électeur » :
    Adhérer sans faille à la pensée unique
    Obéir sans objection aux injonctions des médias et artistes,
    Voter « pour » le candidat choisi et/ou voter « contre » le candidat honni par les médias, artistes et autres clowns…

    Le système fonctionne à tous les scrutins.

    Si besoin, sont inventés des « fronts républicains » et/ou des « affaires judiciaires » à l’encontre des indésirables ou opposants à l’idéologie des médias et institutions.
    En général ces « affaires » sont rondement traitées sans vergogne par les médias et une justice corrompue.
    Au final, la simple présence de l’électeur dans l’isoloir et son bulletin suffisent à donner ce dont ont besoin les médias, élus et artistes et autres institutions : une légitimité apparente.
    Voter, c’est céder votre pouvoir personnel et celui de vos descendants au « système ».
    D’un point de vue symbolique et légal, c’est se mettre sous tutelle.
    « L’urne » est aussi un symbole : la mort et la soumission.

    En effet, le mot “urne” n’est pas anodin : il évoque la mort.

    Voter, c’est accepter de devenir “mort” au sens symbolique : muet, servile, sans pouvoir d’opposition.
    C’est valider un système médiatique qui fait de l’électeur et de sa descendance des marionnettes et complices du gouvernement.

    Le piège est bien huilé !

    La votation apparaît donc comme un piège sournois, machiavélique et cynique « comme un doigt dans l’engrenage ».
    En définitive, le vote « formaté »par les médias, artistes, élus et institutions ne sert pas à choisir un dirigeant, mais à confirmer et renforcer un système préétabli ou l’on retrouve des candidats issus de la corruption, le népotisme, l’avilissement des populations et la mise sous tutelle de la Nation.
    En ce sens, le vote démocratique que nous devrions honorer et chérir est un piège.
    Les « chasseurs et destructeurs » de la démocratie sont le plus souvent des élus maintes fois réélus, des chefs de clans, les médias complices, des artistes et comédiens donneurs de leçon, institutions obéissantes et les innombrables gardes chiourme de la pensée unique que l’on retrouve sur les plateaux, tribunes et émissions du service public

    Difficile d’échapper aux pièges

    Naturellement voter si vous le voulez mais ne votez pas les candidats promus par les médias, artistes et autres comédiens…et autres donneurs de leçons.
    Ouvrez les yeux et les oreilles dans le chemin de votre choix sinon l’urne se transforme en piège.

    « Les puissants ont compris que le peuple avait besoin d’un sentiment de liberté et non d’une réelle liberté pour accepter toutes les souffrances qu’on lui inflige.
    Les élections ne sont donc qu’un leurre de cette prétendue liberté .
    Malheureusement les contres pouvoir que sont les médias du service public, les institutions, les artistes et autres complices veilleront toujours au « grain ».
    La vigilance et la prudence s’impose avant de déposer son bulletin .
    En effet, chacun sait aussi bien que moi, que peu importe le résultat de l’élection, au final le sort de la population risque fortement de ne pas changer pas pour autant »

  2. Une société qui s’habitue à l’insupportable perd, peu à peu, le goût de la justice et du travail.

    Elle tolère l’intolérable, accepte l’inacceptable, admet l’inadmissible en murmurant qu’on ne peut rien faire.

    Mais à force de se taire, le silence devient complice.

    Maintenant le mal a frappé : perte des valeurs, corruption à tous les niveaux, népotisme politique, artistique, médiatique, invasions barbares, injustices criantes…

    En France: La porte de l’humanité est « grande ouverte » sur les chaos et nous baissons les yeux.

    En effet, aujourd’hui, celui qui ose relever la tête est condamné par les élus aidés en ce sens par les médias.

    Enfin, il est enterré sournoisement par les artistes et autres comédiens abêtis…

    Et au final, il est aussi condamné par une justice complice au service des élus…

    Désormais nous en payons le prix.

    Les élections en cours et à venir sont donc un leurre où des « guignols » sont élus avec l’assentiment d’électeurs abêtis et formatés, notamment par la classe politique au pouvoir, des médias et autres artistes complices…

    La situation est critique : ceux qui travaillent et réfléchissent ne veulent plus payer pour les « guignols » ni pour les « profiteurs » des subsides de l’Etat.

    La France « normale » est devenue minoritaire dans les élections, malheureusement.
    Cependant ceux qui travaillent encore ou ont travaillé longtemps veulent une justice non corrompue, une sécurité pour tous, des écoles qui portent des enseignements et des valeurs, des hôpitaux à leur service et non dédiés à ceux qui nous envahissent.

    Ainsi : La France « encore » minoritaire dans les suffrages veut la fin des privilèges des élus, médias, artistes et comédiens complices du pouvoir et la fin de la dilapidation des budgets hors de la Nation.

    « Ils pourront bien nous condamner longtemps, ils n’arrêteront pas le printemps »

    Mo’râles

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