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Le négationnisme climatique change de camp

Qui met en question l’alarmisme climatique et sa doctrine anthropogénique se fait traiter ipso facto de négationniste. Peu importe les nuances, le moindre faux pas fait de vous un horrible criminel car la référence au déni des exactions du régime nazi est évidente ; c’est pour avilir que ce terme est utilisé à l’endroit de ceux qui ne s’alignent pas sur la doxa climatiste.

Pourtant, qui sont ceux qui nient la science en évitant d’en souligner les lacunes et les incertitudes ? Si Greta Thunberg pouvait ne rien connaître de la climatologie, et donc dire des bêtises, les gardiens du Temple ont si bien établi leurs boutiques qu’il leur faut empêcher d’investiguer ce qui pourrait porter atteinte à leurs convictions ; sinon, leur édifice s’effondrerait. Et si vous posez des questions ? eh bien cela devient un délit d’opinion.

Alors que le premier groupe de travail du GIEC[1] présente l’état de la science climatique de la manière la plus large possible, les deux autres[2] opèrent un travail sélectif de conjectures et de spéculations dont le but est de fonder et justifier des politiques. Il n’y a rien de scientifique dans ces études remplies de sophismes, en particulier lorsqu’il s’agit de préférer les plus ruineuses mesures d’atténuation (le but de net zéro carbone) à l’adaptation au changement qui se produira tout de même. La contrainte y est aussi prônée par le biais d’un budget carbone imposé et arbitraire.

La science offre du grain à moudre à des trafiquants pour mésuser des modèles complexes afin de simuler l’évolution du climat selon diverses hypothèses et scénarii. Qu’en font-ils ? Ils en évitent sciemment les limites et les incertitudes scientifiques, car celles-ci rendent les modèles impropres à l’extrapolation. Par exemple, alors que les vitesses de réchauffement calculées sont vastement exagérées, cette trop haute sensibilité aux émissions de gaz à effet de serre sera couplée à des scenarii irréalistes[3] pour décrire un futur insoutenable. Dites-moi le résultat désiré je vous en concocterai une étude(sic) solide.

Autre exemple : attribuer un événement météorologique singulier au changement climatique est devenu monnaie courante alors que c’est une impossibilité dans l’état actuel de la science. D’une part, le climat n’est pas une cause mais une résultante à très long terme de toutes sortes de facteurs, dont les activités humaines font bien sûr partie. Et d’autre part, comme le système est chaotique et de très haute variabilité, un événement peut ou non se produire sans qu’il soit possible de l’attribuer à une seule des multiples perturbations[4] entrant en jeu. Malgré cet état de fait bien connu des climatologues, les Diafoirus de service le nient ou l’ignorent sciemment pour, à chaque événement, suggérer doctement une relation de cause à effet entre changement climatique anthropogène et malheur vécu. Ce négationnisme antiscientifique est devenu doxa officielle, mensonge répété à l’envi tant par le présentateur de la météo à la télé (renvoyé s’il ne se laisse pas corrompre) que par le secrétaire de l’Organisation des Nations Unies qui n’a vraisemblablement rien d’autre à faire.

On peut se moquer des quelques platistes qui feraient le tour du monde pour clamer que la Terre n’est pas ronde, mais on ne peut ignorer les mauvaises intentions de la part de politiciens et d’intellectuels menteurs et irresponsables à propos de l’alarmisme climatique. Agrémentés de leurs postures moralisantes, ce n’est pas à la hauteur des défis qui nous sont posés.

Une version moins polémique de cet article a été publiée sur les site de l’IREF –Institut de Recherches Économiques et Fiscales et sa traduction allemande sur le site de Carnot-Cournot-Netzwerk.


[1]     Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat ou GIEC (en anglais Intergovernmental panel on climate change ou IPCC) chargé d’évaluer l’ampleur, les causes et les conséquences du changement climatique en cours.

[2]     WG II dédié aux impacts, à l’adaptation et à la vulnérabilité, et WG III aux mesures d’atténuation.

[3]     Le fameux pathway SSP5-8.5 qui est systématiquement présenté comme le courant normal, « business as usual » si rien n’était entrepris, ce qui est un mensonge. Il suppose un triplement des émissions en 2075, totalement irréaliste, mais qui permet de produire des diagrammes magnifiquement alarmants, avec un réchauffement moyen de 3.3 à 5.7 °C vers la fin du siècle.

[4]     Voir à ce sujet un récent article paru dans Nature qui montre que les précipitations dans le bassin méditerranéen ont une haute variabilité dans le temps et l’espace et que des épisodes de sécheresse ou d’inondation ne suivent pas de tendance à long terme. https://doi.org/10.1038/s41586-024-08576-6  


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5 thoughts on “Le négationnisme climatique change de camp”

  1. je vous propose des données et vous répondez par des affirmations contraires sans faire reference a des données
    montrez moi une donnée qui corrèle les emissions de CO2 et l’augmentation des temperatures
    le graphique pour les emissions US CO2 et la temperature depuis 1900, jusqu’en 2020 page 34 « France et le monde : température, population & SO2 » 2023
    https://aspofrance.org/2022/05/30/france-et-le-monde-temperature-population-so2/
    ne montre aucune correLation entre les emissions de CO2 et les temperatures
    c’est les données qui comptent et non les affirmations qui sont soit politiques soit religieuses (croyances)
    montrez moi des données qui contredisent mes affirmations basées sur des données eta non du vent

    1. Manifestement vous n’avez ni lu ni compris mon propos.
      Si vous pensez que:
      – Les émissions issues de la combustion des carburants fossiles n’est pas un fait historique encore en cours et sans précédent,
      – qu’elles n’entraînent pas d’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère,
      – que cela ne cause aucun forçage radiatif
      – et que ce forçage n’est pas associé à une absorption d’énergie provoquant une élévation de température de l’atmosphère,
      … alors mon propos n’aura servi à rien.
      Tant pis pour vous

  2. lisez le rapport annuel d’Ole Humlum « the state of the climate 2023 »
    page 18 figure 20 « correlation of carbon dioxide concentrations and temperature records 1980-2024 » ou il est evident que c’est le CO2 qui suit la temperature et non l’inverse comme le disent les « medias »

    1. C’est là un des points avec lesquels je suis en désaccord avec les critiques de la science climatique.
      Une des perturbations du système climatique à considérer est clairement anthropogène, c’est l’exploitation de réserves fossiles qui sont restées intouchées durant des millions d’années et qui, depuis le début de l’ère industrielle, entraîne des émissions de CO2. Ce fait est indéniable et il a pour conséquence ce qui s’appelle un forçage radiatif du rayonnement infrarouge provenant de la surface de la planète. Ceci aussi est indéniable (sinon la spectroscopie n’existerait pas).
      La conséquence de ce forçage est une élévation de la température de l’atmosphère.
      La paléoclimatologie ne rencontre aucun précédent d’une telle perturbation. Elle ne peut pas servir à réfuter le processus décrit ci-dessus.
      Ce qui est critique, c’est la magnitude de l’élévation de la température qui peut y être associée. On voit dans plusieurs cas que la modélisation a conduit à à une très forte exagération de la sensibilité du climat à l’augmentation de la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère (voir mes billets de blog à cet endroit).
      Cette exagération est majeure: les. vitesses de réchauffement calculées sont des multiples de celles observées.
      Entre autres, c’est ce qui mène à des projections alarmistes et injustifiées.
      Mais il faut arrêter avec cette histoire de « température avant CO2 » qui ne tient pas la route dans le cas présent.
      Le déni des « climatistes officiels » est de ne pas enter en matière dans ce type de critique qui, bien sûr, dérange leur narratif. Ce n’est pas une simple erreur mais une faute.

  3. oui vous avez entièrement raison; les Diafoirus de service ont totalement pris le pouvoir et pas seulement dans le domaine de l’évolution du climat avec une propagande faite de mensonges, d’approximations et de simplifications fausses et trompeuses; cette propagande est tellement puissante qu’elle écrase les quelques groupes de scientifiques sérieux et honnêtes qui tentent de rétablir la vérité sur l’évolution du climat; que faire ? attendre de se cogner très violemment dans le mur de la réalité ! Revenir en arrière sur tous ces mensonges paraît impossible

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