Rien ne va plus ! la machine à malaxer les mensonges pour maquiller des vérités tourne à fond ; le complexe écolo-climatique devient de plus en plus fascisant.
Cette semaine aura été celle du mensonge à propos des feux de forêt dans le bassin de l’Amazone, tous assimilés à la déforestation. Le président Macron a l’imbécilité de se laisser conseiller par des menteurs et ment lui aussi en toute inconscience mais avec une arrogante ignorance des choses de l’environnement.
Selon la NASA, les feux au Brésil n’ont rien d’exceptionnel : “une analyse des données satellitaires de la NASA a révélé que l’activité totale des feux dans l’ensemble du bassin amazonien cette année a été proche de la moyenne par rapport aux 15 dernières années. (L’Amazonie s’étend au Brésil, au Pérou, en Colombie et dans certaines parties d’autres pays.)” (ma traduction).

Données : Global Fire Emissions Database
Il est cependant vrai que l’intensité de ces feux est nettement plus élevée que la normale. La pratique annuelle des brûlis en Amazonie, Indonésie, et Malaisie est bien critiquable, ce n’est pas une raison pour en faire un événement sans précédent.
Les journalistes ne prennent plus du tout la peine de vérifier ce qu’ils copient, ils participent donc à ces mensonges fascisants. Le buzz les emporte. Comme c’est devenu une habitude, les images utilisées ne sont pas les vraies. Ils font honte à leur profession, ou alors c’est leur profession qui est devenue une honte.
Les scientifiques ne protestent pas. Ils se laissent instrumentaliser à merci et trop d’entre eux se mettent au service d’une cause au soutien de laquelle tous les mensonges sont utiles. Ils appellent cela consensus.
Les politiques ont perdu le peu de raison qu’ils auraient pu avoir ; consciemment ou non, ils participent à un courant qui a hélas des précédents : celui de la tentation totalitaire.
Pire : cela est devenu une affaire d’État car une fois les mensonges dits ils ne peuvent plus être rétractés. Bien au contraire, il faut en rajouter pour faire bonne mesure. Dans ce domaine, le président français est devenu le plus orwellien des chefs d’État depuis les derniers Khmers rouges.
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Complément d’enquête
Depuis ma consultation de la page citée dans la légende de la Figure 1, j’ai remarqué qu’elle a soudainement changé, une série de graphiques ayant été ajouté en début de page au cours de la dernière nuit.

L’évolution du nombre d’incendies en 2019 est en contradiction avec le graphique des totaux, plus bas dans la page, qui est lié à une base de données probablement plus difficile à manipuler. L’intensité des feux est montrée comme significativement plus élevée que d’habitude.
Serait-ce une mise à l’ordre des faits pour qu’ils correspondent aux clameurs, confirmant ainsi mon hypothèse orwellienne?
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