La micro et nano plastification manque de base scientifique

La micro et nano plastification manque de base scientifique

Les institutions officielles indépendantes comme l’European Food Safety Authority (ESFA) ont ceci de bon qu’elle travaillent sérieusement et avec rigueur, au contraire des paresseux, ignorants, envieux, cupides et narcissiques qui ne songent qu’à promouvoir leurs dadas.

S’ajoutant aux multiples aventures concernant les pesticides, les perturbateurs endocriniens, les PFAS et bien d’autres encore, la mode du “fais-moi peur” est passée auxdits microplastiques et nanoplastiques. Une revue de 1771 publications faites à ce sujet par l’EFSA est révélatrice de la qualité scientifique de ces études : très insuffisante !

Voir ici:
Revue de la littérature sur les microplastiques et nanoplastiques qui sont relâchés lors de l’utilisation de matériaux en contact avec les aliments.
https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.2903/sp.efsa.2025.EN-9733
https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.2903/sp.efsa.2025.EN-9733
(en anglais)

La conclusion:
“(i) il y a des preuves que des microplastiques se libèrent lors de l’utilisation de matériaux en contact avec les aliments, (ii) cette libération est due à des contraintes mécaniques, comme l’abrasion ou la friction, ou à des matériaux avec des structures ouvertes ou fibreuses, (iii) malgré les incertitudes, la libération réelle est bien inférieure aux résultats présentés dans de nombreuses publications. Compte tenu de tout cela, il n’existe à ce stade aucune base suffisante pour estimer l’exposition aux microplastiques et nanoplastiques provenant de ces matériaux lors de leur utilisation. Cette étude identifie des lacunes méthodologiques et des données manquantes, et formule des recommandations sur les besoins futurs en matière de recherche dans ce domaine.” (traduction par l’auteur, avec l’aide de depl.com)

Sans données valables d’exposition il n’est pas possible d’évaluer les risques pour la santé ou pour l’environnement.
L’EFSA pratique la sobriété, au contraire du publish or perish, du cash or crash et du advocate or abdicate des milieux se prétendant scientifiques. Elle se propose de reréviser la littérature dans cinq ans ; cela ne semble donc ni trop alarmant ou urgent.


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