Au Mlimanyekundu les gens sont connectés et à l’écoute du monde, cela ne veut pas dire qu’ils le comprennent. De temps à autre Monsieur Wasiwasi me fait parvenir une missive qu’il me prie de transmettre à qui devrait se sentir concernés. Dans le cas présent il semble que ce soient mes voisins Français qui sont cernés de toutes parts. Même des collègues italiens et états-uniens se permettent des quolibets à l’égard du gouvernement de cette république alors que l’insurrection menace. Mon correspondant est sincèrement préoccupé.
Que faire de cette lettre, la transmettre aux concernés, bien sûr, mais au vu de la logorrhée ambiante, il est bien probable qu’encore une fois le message ne soit ni entendu ni compris, ou alors de travers.
On ne peut être ni pour ni contre ce qui se passe avec cette jacquerie, bien au contraire.
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